Amicale des A. C.

Amicale des Anciens Combattants de GOUHENANS

L’amicale des A.C. de Gouhenans a été créée officiellement il y a 45 ans (Journal officiel de 1974).
En 2015 la section ne comptait plus que quatre adhérents ce qui a conduit le Président a quitter sa fonction.
Cette amicale a été reconstituée depuis février 2016 avec vingt membres.
Anciens Combattants : Algérie, OPEX, Soldats de France.

Notre mission a pour but d’une façon générale, d’assister par tous les moyens possibles, spécialement pour faciliter leurs déplacements, ainsi que la demande de l’obtention de pensons, gratifications ou secours, sans prétention exagérée, de créer et de maintenir entre ses membres un lien permanent de relation amicales, continuant entre eux l’union née sur les théâtres d’opération, perpétuant ainsi le souvenir des heures vécues au combat. Mais aussi d’assister aux cérémonies patriotiques de la commune, et de veiller à l’entretien du monument aux morts ainsi qu’à celui des sépultures abandonnées des morts pour la France.

Notre fonctionnement est soutenu par une cotisation annuelle de chaque membre ainsi que d’une aide financière de la municipalité. Aussi quand les années le permettent nous pouvons participer à des festivités associatives communales.

(Cliquez sur la photos pour l’agrandir)

Notre association est une amicale très proche de l’UNC (Union nationale des combattants).

Mais qui sommes-nous dans le paysage associatif ?
Juridiquement nous sommes une association dite fermée. Nos actions ne profitent qu’à nos adhérents, à la différence des structures ouvertes à tous comme les restos du cœur, Emmaüs, l’ordre de Malte et tant d’autres dont la cote est impressionnante dans l’union publique.

Dès lors nous nous interrogeons sur la façon dont l’une est réellement perçue par nos concitoyens, par le monde politique afin d’endiguer cette vision réductrice de << porte-drapeaux figés dans une posture dont passéiste>> on affuble, à tort trop souvent.

Par les valeurs que nous portons nous sommes des ambassadeurs privilégiés de la citoyenneté dans un paysage ou le civisme se fait de plus en plus rare.
Sachons être les passeurs de mémoire en incarnant l’histoire par le vécu concret que sont les témoignages de ceux qui se sont battus et le souvenir de ceux qui sont morts.

Le président
Christian PLAISANCE